- Audit initial envisagé des parties communes accessibles et identification des zones sensibles.
- Définition des immeubles, zones, accès, autorisations et responsabilités couverts.
- Surveillance et prévention des nuisibles selon les risques retenus au contrat.
- Dératisation lorsque le besoin est qualifié et expressément prévu.
- Traitement des cafards et blattes lorsque le besoin est qualifié et expressément prévu.
- Contrôle des caves, sous-sols, locaux techniques accessibles et locaux poubelles définis.
- Nettoyage ou remise en état ponctuelle d’un local poubelles lorsque cette prestation est retenue.
- Inspection ou entretien préventif des canalisations selon le périmètre et les compétences mobilisées.
- Débouchage de colonne ou curage lorsque la qualification le justifie, comme correctif séparé ou inclusion future plafonnée.
- Qualification non destructive de signalements d’humidité sur les zones accessibles, avec chronologie, lots concernés et hypothèses prudentes.
- Traitement de moisissures ou de condensation uniquement comme correctif séparé, après prise en compte de la cause probable.
- Entretien courant de composants VMC accessibles lorsqu’ils sont expressément retenus, sans réparation, équilibrage ni remise en conformité.
- Traitement des odeurs après recherche de leur source.
- Signalement des zones accessibles exposées aux pigeons, sans présumer du protocole de traitement.
- Enlèvement planifié d’encombrants lorsque les catégories et filières adaptées sont définies.
- Rapport photographique lorsque ses modalités sont convenues.
- Suivi des anomalies, calendrier préventif et procédure d’escalade à définir.
- Consolidation multisite lorsque le portefeuille couvert le prévoit.
Hygiène et assainissement — Syndics, bailleurs et gestionnaires
Structurer la prévention sanitaire d’un immeuble ou d’un parc immobilier
Un interlocuteur unique pour prévenir, documenter, qualifier et coordonner les incidents sanitaires récurrents, y compris l’humidité et la ventilation, dans un cadre contractuel à définir.

En bref
Le périmètre de l’offre.
- Résultat
- Un interlocuteur unique pour prévenir, documenter, qualifier et coordonner les incidents sanitaires récurrents, y compris l’humidité et la ventilation, dans un cadre contractuel à définir.
- Publics
- Syndics de copropriété, Bailleurs sociaux, Bailleurs institutionnels, Administrateurs de biens, Gestionnaires d’immeubles, Foncières résidentielles, Responsables techniques de patrimoine
- Zone
- Paris et Île-de-France. Les immeubles et le périmètre du portefeuille sont précisés lors de la qualification.
- Interventions
- Audit initial envisagé, Contrôles programmés, Prévention et surveillance, Qualification humidité et ventilation, Correctifs qualifiés séparément, Reporting et pilotage multisite
Frontière du parcours
Choisir cette offre pour son périmètre coordonné.
- Rôle de l’offre
- Définir un cadre contractuel de prévention, de qualification, de suivi et de correctifs séparés pour un patrimoine immobilier.
- Périmètre
- Un ou plusieurs immeubles, avec zones communes, fréquence, accès, responsabilités, plafonds et reporting à contractualiser avant ouverture.
- À distinguer
- La solution Copropriété saine oriente un signalement collectif ou privatif ; cette offre structure les contrôles programmés et le pilotage multisite.
Situations typiques
Quand cette offre peut être étudiée.
Nuisibles signalés de façon récurrente dans les parties communes.
Circulation possible par des caves, gaines ou locaux techniques accessibles à faire qualifier.
Cafards ou blattes signalés dans plusieurs zones de l’immeuble.
Local poubelles dégradé, générant des odeurs ou nécessitant une remise en état ponctuelle.
Colonne d’évacuation engorgée ou incidents d’assainissement répétés.
Condensation ou moisissures signalées dans plusieurs lots ou dans une partie commune accessible.
Extraction faible, bouches encrassées ou entretien d’une VMC collective à délimiter avant tout contrôle technique.
Besoin d’un calendrier préventif adapté au risque et au bâtiment.
Manque de traçabilité entre plusieurs contrôles ou interventions.
Portefeuille de plusieurs immeubles à coordonner.
Besoin d’un reporting pour le conseil syndical, le bailleur ou le gestionnaire.
Périmètre et limites
Ce qui est inclus et ce qui reste hors périmètre.
- Entretien courant des parties communes.
- Nettoyage général régulier.
- Collecte courante des déchets.
- Gestion complète des encombrants non planifiés.
- Intervention dans un lot privatif sans autorisation et donneur d’ordre identifié.
- Travaux de plomberie générale.
- Réparation de colonne ou remplacement de canalisation.
- Travaux électriques ou structurels.
- Réparation, équilibrage, mesure aéraulique, modification ou remise en conformité des ventilations.
- Recherche destructive de fuite, étanchéité, toiture, façade ou traitement structurel de l’humidité.
- Diagnostic opposable, certification sanitaire de l’air ou attribution d’une responsabilité juridique.
- Maintenance des ascenseurs.
- Désamiantage ou traitement du plomb.
- Déchets dangereux sans filière spécialisée.
- Sécurisation de zones non accessibles.
- Traitement des pigeons ou de leurs fientes sans protocole adapté.
- Interventions correctives dépassant le plafond contractuel futur.
- Engagement sur l’absence future de nuisibles.
- Engagement sur un délai d’intervention.
- Gestion juridique de la copropriété.
- Attribution automatique d’un incident privatif à la copropriété.
- Obligations d’entretien courant et responsabilités restant à la charge du gestionnaire.
Modalités commerciales
Pilotage, prévention et correctifs à définir.
Essentiel
Audit initial envisagé, périmètre des zones, calendrier, contrôles définis et recommandations initiales, selon un cadre à contractualiser.
Prévention
Passages réguliers, surveillance des anomalies, reporting et ajustement du calendrier selon les constats, avec fréquence définie après qualification.
Sérénité
Pilotage multiservice et coordination du portefeuille, canal prioritaire défini au contrat, enveloppe éventuelle de correctifs strictement plafonnée et reporting consolidé.
Périmètre contractuel
Sites, fréquences, horaires, délais cibles et plafonds.
Fréquences à définir
- Fréquence définie après qualification du risque, du bâtiment et des zones couvertes.
- Contrôles programmés distincts des traitements, débouchages, curages et remises en état correctives.
- Calendrier susceptible d’être ajusté selon les constats et les règles prévues au contrat.
Sites et zones couverts
- Immeubles, adresses ou communes expressément listés avant l’ouverture du contrat.
- Parties communes, caves, sous-sols, locaux techniques accessibles et locaux poubelles expressément retenus.
- Accès, autorisations et responsabilité entre parties communes et lots privatifs définis pour chaque situation.
Horaires et délais cibles à définir
- Horaires, contacts et conditions d’accès définis par immeuble.
- Délais cibles et canal d’escalade précisés contractuellement avant toute ouverture.
- Un canal prioritaire futur ne signifie pas une intervention sans délai.
Plafonds et exclusions
- Interventions incluses, plafonds, exclusions et règles de validation définis au contrat.
- Correctifs séparés sauf inclusion future explicitement et strictement plafonnée.
- Aucune extension automatique à l’entretien courant, aux lots privatifs, à la plomberie générale ou à la maintenance du bâtiment.
Suivi professionnel
Reporting, traçabilité et gestion multisite.
Reporting et traçabilité
- Immeuble, date, zones accessibles contrôlées et actions réalisées.
- Anomalies visibles, signalements d’humidité ou de ventilation documentés, recommandations, photographies convenues et suites proposées.
- Escalades, statut des anomalies et prochaines échéances selon le niveau de reporting retenu.
Gestion multisite
- Périmètre, contacts, accès et calendrier définis séparément pour chaque immeuble.
- Consolidation des contrôles, anomalies, correctifs et échéances du portefeuille retenu.
- Circuit de validation et niveau de restitution convenus avec le syndic, le bailleur ou le gestionnaire.
Incidents typiques
Exemples de situations à qualifier.
Nuisibles récurrents dans des caves ou parties communes accessibles.
Cafards ou blattes signalés dans plusieurs zones à qualifier.
Local poubelles dégradé ou odeur dont la source doit être recherchée.
Colonne engorgée ou incidents d’assainissement répétés.
Condensation ou moisissures signalées dans plusieurs lots, avec périmètre privatif ou collectif à documenter.
VMC collective dont les composants accessibles, les autorisations et le besoin de contrôle technique doivent être distingués.
Signalement dans un lot privatif nécessitant de qualifier le donneur d’ordre et la responsabilité.
Parcours prévu : Demander un audit du parc
Déroulé
Les étapes de la prise en charge.
- 1
Qualifier les immeubles, adresses ou communes, zones communes, incidents observés, chronologie, lots concernés, fuite connue, ventilation, travaux récents, accès et autorisations.
- 2
Définir le niveau indicatif à étudier — Essentiel, Prévention ou Sérénité — puis préciser les prestations réellement retenues.
- 3
Contractualiser les sites, zones, fréquence, horaires, délais cibles, canal d’escalade, contacts, interventions incluses, plafonds, exclusions et reporting.
- 4
Programmer les contrôles préventifs et documenter les zones contrôlées, anomalies, recommandations et échéances convenues.
- 5
Qualifier séparément chaque correctif et documenter son périmètre privatif ou collectif, sans attribuer de responsabilité, avant traitement, entretien accessible, débouchage, curage ou remise en état.
- 6
Consolider le suivi du portefeuille selon les modalités multisites retenues, sans étendre automatiquement le contrat à un immeuble ou une zone non listés.
Étude et devis
Les facteurs qui influencent l’étude ou le devis.
Nombre d’immeubles, de lots et de zones communes à couvrir.
Configuration, ancienneté et accessibilité des bâtiments.
Caves, sous-sols, gaines, locaux techniques et locaux poubelles concernés.
Incidents observés et niveau de risque à qualifier.
Nombre de lots concernés, étendue accessible des traces, historique du phénomène et type de ventilation.
Contrats existants et historique exploitable des interventions.
Fréquence à définir selon le risque et le bâtiment.
Horaires, accès, autorisations et coordination des contacts.
Niveau de reporting et rapport photographique attendus.
Procédure d’escalade et délais cibles futurs à contractualiser.
Prestations préventives retenues et correctifs séparés ou plafonnés.
Consolidation et coordination multisite.
Préparation
Les éléments utiles avant la qualification.
Liste des immeubles à étudier, avec adresses ou communes à transmettre uniquement dans le formulaire de demande.
Nombre approximatif de lots et typologie du parc.
Parties communes et zones techniques accessibles concernées.
Accès, autorisations, horaires et contacts à organiser.
Incidents observés, sans attribuer une responsabilité avant qualification.
Chronologie des traces d’humidité, lots concernés, fuite connue, ventilation, travaux récents et actions déjà tentées.
Contrats existants et comptes rendus utiles.
Fréquence souhaitée et contraintes du bâtiment.
Répartition connue entre parties communes et lots privatifs.
Attentes de reporting pour le syndic, le conseil syndical, le bailleur ou le gestionnaire.
Besoin de consolidation multisite et circuit d’escalade envisagé.
Services associés
Les expertises techniques publiques à consulter.
Solutions associées
Des parcours complémentaires selon la situation.
Offres associées
Des prises en charge complémentaires à distinguer.
Univers associés
Replacer la demande dans les expertises ÉtatSain.
Guides utiles
Guides pour préparer cette offre.
Ces contenus précisent les critères, les responsabilités et les informations utiles avant d’étudier l’offre Copropriété saine.

Moisissures : locataire, bailleur ou syndic, qui doit agir ?
La présence de moisissures ne permet pas, à elle seule, de désigner un responsable. Le locataire assure l’entretien courant et doit signaler rapidement un désordre qu’il ne peut corriger sans risque. Le bailleur doit délivrer et entretenir un logement décent, notamment avec une aération adaptée, et prendre en charge les réparations qui ne sont pas locatives. Le syndic intervient lorsque la cause ou l’équipement concerne les parties communes. Avant toute attribution, il faut conserver les preuves, rechercher l’origine de l’humidité et rapprocher les constats du bail et du règlement de copropriété.

Nettoyage après refoulement d’eaux usées : que prévoir ?
Après un refoulement d’eaux usées, le nettoyage ne doit commencer qu’une fois le reflux stoppé ou maîtrisé et la zone rendue accessible sans danger immédiat. Le débouchage traite la cause hydraulique, le pompage retire l’eau libre, le nettoyage enlève les souillures visibles et une désinfection ciblée peut être discutée après nettoyage selon les surfaces touchées. Il faut documenter la situation, limiter les accès, éviter le contact avec les eaux souillées et garder une trace des zones réellement traitées.

Diagnostic humidité : déroulement, prix et points de vigilance
Un diagnostic humidité commence par l’historique du désordre, se poursuit par une observation des zones et équipements accessibles, puis par des mesures choisies selon le contexte. La restitution doit distinguer faits, hypothèses et vérifications complémentaires. Son prix dépend du nombre de pièces, des accès, des mesures, des déplacements et du livrable : un montant fiable suppose donc un périmètre écrit. Vérifiez aussi ce qui est exclu, notamment recherche destructive, expertise opposable ou travaux.

VMC encrassée ou extraction faible : que vérifier ?
Commencez par vérifier sans démontage que les entrées d’air et les bouches accessibles ne sont ni bouchées ni recouvertes de poussière. Une feuille légère près d’une bouche donne seulement un indice de circulation : elle ne mesure ni le débit ni la conformité. Ne coupez pas durablement la VMC et ne touchez pas au caisson, au moteur ou au réseau sans compétence et autorisation. Si l’extraction reste faible, si le système s’arrête ou devient anormalement bruyant, faites qualifier séparément l’entretien courant, le nettoyage ciblé, les conduits et le diagnostic technique.
FAQ
Questions fréquentes.
Quelle différence entre audit, prévention et intervention corrective ?
L’audit envisagé établit un état initial des parties communes accessibles, des zones sensibles et des priorités. La prévention organise des contrôles programmés selon le risque. Un correctif traite un incident qualifié, par exemple des nuisibles, un bouchon ou une remise en état, dans un périmètre séparé ou explicitement plafonné.
Le contrat peut-il couvrir plusieurs immeubles ?
Oui, un pilotage multisite peut être étudié. Chaque immeuble, adresse ou commune, zone commune, accès, contact, calendrier et modalité de reporting devra être défini avant l’ouverture du contrat.
Les interventions dans les logements privatifs sont-elles incluses ?
Non automatiquement. Un signalement dans un lot privatif nécessite d’identifier le donneur d’ordre, les autorisations, les accès et la répartition des responsabilités. Le contrat des parties communes ne s’étend pas de lui-même aux lots privatifs.
Les débouchages et traitements sont-ils compris dans les visites ?
Non par principe. Les visites préventives ne comprennent pas automatiquement les traitements, l’entretien VMC, les débouchages, curages ou remises en état. Ces correctifs sont séparés, sauf inclusion future expressément définie et strictement plafonnée.
Un relevé d’humidité permet-il d’identifier la cause ou le responsable ?
Non. Une mesure isolée ne détermine ni la cause d’un phénomène ni sa responsabilité juridique. La qualification rapproche la chronologie, les lots et zones concernés, les fuites connues, la ventilation et les travaux récents, puis oriente si nécessaire vers une recherche de fuite, une expertise du bâti ou un contrôle technique séparé.
Comment les fréquences sont-elles définies ?
La fréquence dépend du risque observé, du bâtiment, des zones couvertes, des incidents et des contrats existants. Elle est définie après qualification puis peut être ajustée selon les constats prévus au contrat.
Quel reporting peut être prévu pour le syndic ?
Le reporting peut préciser les immeubles et zones contrôlés, les dates, anomalies, actions réalisées, recommandations, photographies convenues, suites proposées, escalades et prochaines échéances. Le niveau de consolidation est défini contractuellement.
Un canal prioritaire assure-t-il une intervention sans délai ?
Non. Un canal prioritaire désigne une modalité contractuelle future pour orienter et qualifier un signalement. Il ne vaut ni disponibilité permanente ni intervention sans délai ; les délais cibles devront être définis au contrat.
Quels éléments influencent le devis ?
Le nombre d’immeubles et de lots, les zones accessibles, les risques, les accès, la fréquence, les horaires, le reporting, le multisite, les prestations préventives et les correctifs éventuels influencent l’étude du futur contrat.
Peut-on envoyer une demande pour l’offre Copropriété saine ?
Oui, vous pouvez transmettre une demande pour cette offre. Le périmètre, les modalités et le calendrier seront précisés après qualification ; cette demande ne vaut ni réservation ni engagement de délai.